C’est bête à dire, mais dans la vie, nous avons besoin de chaleur humaine. Et cette dernière n’est pas toujours facile à trouver. Aussi est-il facile de critiquer les efforts que font les uns et les autres pour ce faire, mais plus difficile de donner soi-même ce qu’il faut pour cela.

Hier, j’étais dans le métro, je rentrais chez moi, quand j’entends une dame – le visage visiblement affecté – déclarer à son amie « Je trouve que les gens sont tristes… ».

Depuis tout petit, depuis la naissance, toute la vie n’est qu’un processus d’accélération progressive, puis de lente désaccélération. Tout n’est que croissance, maturation – jusqu’au sommet de l' »être », au paroxysme de l’existence, atteint parfois de manière extatique (l’orgasme) – avant de connaître un lent processus de retour à la terre, au chaud, puis au froid, parfois en passant par différents états intermédiaires encore.

Le film « Un si long silence » diffusé mercredi 4 mai sur la RTS et consacré aux viols à répétition subis par l’ex-patineuse artistique Sarah Abitbol au cours de son adolescence par son entraîneur de l’époque, Gilles Beyer, dévoile une réalité extrêmement crue – une des faces les plus sombres du sport. Point de départ d’une réflexion que nous désirons initier sur le rôle des désirs, des envies, des pulsions, des rêves et plus globalement du cadre propice à l’éclosion des jeunes talents dans le sport – et au-delà.

Depuis presque trois ans, il ne se passe plus un week-end sans que je me demande où est passé notre esprit de fête. C’est quand même vrai : avec la pandémie, nos belles motivations à nous déhancher sur des rythmes fous, en-dehors de toute contrainte – sinon celle de se faire plaisir – se sont réduites comme peau de chagrin…

Quand la juge Sim débarque dans le paisible Tribunal pour mineurs de Yeonhwa, en Corée du Sud, les […]

Que ce soit dans le monde professionnel, en privé, avec des amis, de la famille, le risque est grand de se retrouver victime d’une vaste entreprise de… formatage. Formatage des esprits et des corps, entreprise avec la complicité des industries qui nous gouvernent, de la big pharma à Facebook, Twitter et j’en passe.

Pour qui s’occupe un peu de promotion de la relève, comme PSUCHE le fait depuis maintenant quatre ans, une chose est on ne peut plus claire : plus on s’y intéresse, plus on passe de temps sur internet, à chercher des informations et essayer de comprendre ce qui se passe dans le domaine, moins on y comprend quelque chose !

Deux ans interminables durant lesquels nous avons été enfermés comme jamais. Et maintenant la guerre en Ukraine. Ambiance lourde, terrible… à maints égards, qui ne contribue pas à rendre notre monde plus harmonieux, plus doux et plus tolérant. Et pourtant…

@ France Inter

Les échos de la guerre en Ukraine résonnent chaque jour un peu plus dans nos consciences. Alors que le réchauffement climatique se profile comme la plus grande menace pour l’humanité dans les années à venir et que nous venons de traverser la pire crise sanitaire (et morale, sociale, politique, etc.) depuis longtemps. Mais que nous arrive-t-il ?