Matisse, La joie de vivre (1905-1906)

Quelle autre attitude adopter, dans la vie, que de faire confiance en ce qui arrive ? Dans nos bonnes relations, dans la bonté du boulanger juste à côté, dans le fait que nos enfants iront bien à l’école, qu’ils apprendront comme il se doit, eux-mêmes avec confiance et volonté ?

C’est bête à dire, mais dans la vie, nous avons besoin de chaleur humaine. Et cette dernière n’est pas toujours facile à trouver. Aussi est-il facile de critiquer les efforts que font les uns et les autres pour ce faire, mais plus difficile de donner soi-même ce qu’il faut pour cela.

… et bien plus encore. Nul besoin d’aller chercher à l’extérieur. Nous avons tout en nous, absolument tout. […]

Hier, j’étais dans le métro, je rentrais chez moi, quand j’entends une dame – le visage visiblement affecté – déclarer à son amie « Je trouve que les gens sont tristes… ».

Le film « Un si long silence » diffusé mercredi 4 mai sur la RTS et consacré aux viols à répétition subis par l’ex-patineuse artistique Sarah Abitbol au cours de son adolescence par son entraîneur de l’époque, Gilles Beyer, dévoile une réalité extrêmement crue – une des faces les plus sombres du sport. Point de départ d’une réflexion que nous désirons initier sur le rôle des désirs, des envies, des pulsions, des rêves et plus globalement du cadre propice à l’éclosion des jeunes talents dans le sport – et au-delà.

Depuis presque trois ans, il ne se passe plus un week-end sans que je me demande où est passé notre esprit de fête. C’est quand même vrai : avec la pandémie, nos belles motivations à nous déhancher sur des rythmes fous, en-dehors de toute contrainte – sinon celle de se faire plaisir – se sont réduites comme peau de chagrin…

Quand la juge Sim débarque dans le paisible Tribunal pour mineurs de Yeonhwa, en Corée du Sud, les […]

Que ce soit dans le monde professionnel, en privé, avec des amis, de la famille, le risque est grand de se retrouver victime d’une vaste entreprise de… formatage. Formatage des esprits et des corps, entreprise avec la complicité des industries qui nous gouvernent, de la big pharma à Facebook, Twitter et j’en passe.

Celui qui a la santé peut aller où il veut, faire ce qu’il veut, comme il veut. C’est quand même vrai : du moment que notre corps et notre esprit fonctionnent de concert, tout est possible. Tout revêt un aspect nouveau, léger, subtil… Nous nous élevons au-dessus de notre état – et de l’état du monde.